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Intérêt de faire des modifications sur son site

J’avais rapidement abordé le sujet il y a quelques jours. J’ai suivi quelques conseils de Mathilde et Julien et j’ai doublé mon taux d’inscription à la newsletter. Après quelques jours d’observation, en tenant compte des inscriptions qui ne vont pas jusqu’au bout et des désinscriptions la progression n’est “que” d’un peu plus de 50%.

Le nombre d’abonné supplémentaire chaque jour est donc passé d’une dizaine à un peu plus d’une quinzaine. Ça représente au moins 2000 abonnés supplémentaires chaque année, donc 2000 personnes qui recevront chaque jour un ou deux emails pour leur signifier qu’une analyse a été mise à jour sur le site. Soit 2000 visites potentielles de plus, donc environ 40’000 par mois (le forex est fermé le week end). C’est un quart de mon objectif de cet année.

Une simple modification, qui a du me prendre environ 15 minutes pourrait donc être extrêmement rémunératrice.

Voilà qui me donne l’envie de me replonger dans les bouquins de Steve Krug et Jakob Nielsen pour améliorer l’efficacité de mon site. J’avais déjà lu ces livres lorsque j’ai changé le design, ça m’avais bien aidé.

Finalement le contenant est aussi important que le contenu si on veut performer.

A une époque pas si lointaine je passais beaucoup de temps à analyser les stats, faire des modifications mineures, re-analyser les stats, refaire des modifications…etc… C’est grâce à cette stratégie que j’ai pu mettre l’accent sur les forces du site et moins me concentrer sur le reste. Il faudrait peut être que je m’y remette.

Quand je serais au point je mettrais mes compétences au service du barbecue pour optimiser les ventes de saucisses online.

WebAnalytique et poursuite de la stratégie de développement

Il y a deux semaines j’expliquais rapidement une partie de ma stratégie pour faire un peu monter mon audience et pour améliorer l’internationalisation. Après 15 jours je fais un premier bilan pour voir si la tendance est tenue.

La progression de l’audience est maintenue malgré une chute inexpliquée en septembre où la baisse a touché tous les pays et toutes les sources de trafic de la même façon, je soupçonne un bug au niveau de mon site qui ralentissait le chargement des pages. Le point intéressant dans cette progression c’est qu’elle s’est faite sur les accès direct et pas sur les moteurs. Autre point important, la hausse du trafic est concentré sur les heures de diffusion des newsletters (7h et 14h). Quasiment pas de progression après 19h.

La croissance est globale mais le plus fort taux provient de l’Amérique du Nord et d’Asie. C’est moins que j’espérais mais c’est un début.

La stratégie de la multi diffusion des newsletters porte ses fruits. Le plus gros potentiel de croissance à l’heure actuelle provient de l’Asie ce qui veut dire de travailler vers 22/23h, ça va être difficile !

Si j’arrive à maintenir la cadence je devrais venir frôler les 2 millions de pages vues et 400’000 visites pour 250’000 visiteurs uniques à la fin de l’année. Tout ça avec une plus faible dépendance à Google. C’est une petite victoire personnelle.

Conclusion, au plus le site est actif au plus il arrive à toucher du monde, des mises à jour fréquentes permettent de maintenir un niveau d’audience régulier pendant la journée. On s’en serait douté.

Outre les mises à jour de la nuit la prochaine étape sera de travailler sur l’ergonomie du site et la mise en avant des pages importantes, l’objectif étant de garder les visiteurs un peu plus longtemps.
Pour continuer à faire progresser l’audience je vais essayer d’augmenter le nombre d’abonnement par mail et par flux RSS, la méthode sera de mettre plus en évidence le lien pour s’abonner et peut être insister sur la gratuité. J’étudie aussi la possibilité de faire un peu de pub ciblée sur les pays asiatiques et américains pour faire quelques tests, il faut juste résoudre quelques problèmes techniques pour calculer le ROI. Et enfin je pense traduire le site dans 4 ou 5 nouvelles langues, voire plus si affinité, encore des problèmes techniques à résoudre. Tout ça devrait m’occuper pour la fin de l’année.

Voilà vous connaissez maintenant mes prochains mouvements sur l’échiquier du web, reste à savoir comment je vais faire tout ça… Il faut garder un peu de mystère :)

J’oubliais, je travaille sur un buzz viral, un truc qui dit que le dollar est tellement bas que Google va se faire côter en euro et passer du Nasdaq au CAC40 avant la fin de l’année… Vous pensez que ça peut prendre ?

17 règles pour lancer sa startup

Je souhaite réagir sur un article de Didier Durand sur 17 règles pour lancer sa start-up (d’après Andreas Göldi, que je ne connais pas).

Pour cadrer mes propos il faut savoir que je gère seul un site financier dont 100% des revenus sont produits par la publicité. Je travaille sur ce site depuis 2002, l’audience permet de générer des revenus corrects depuis 2005. En 2003 j’ai tenté un modèle payant qui s’est révélé catastrophique (99% de perte d’audience et revenus quasiment nuls). Pour en savoir plus.

1. “une idée n’a intrinsèquement pas de valeur. C’est l’exécution qui compte”.

Presque d’accord. L’idée a une valeur, c’est elle qui donnera une idée du potentiel de réussite. Il y a des idées qui ne rencontreront pas (ou auront du mal) à trouver un public. D’autres idées sauront rapidement avoir une audience significative. L’exécution est quand même le point le plus important, un mauvais design, des temps de réponse médiocres, une ergonomie catastrophique, un marketing défaillant plomberont la meilleure des idées. Une exécution parfaite pourra faire tourner une idée médiocre. Dans mon cas je savais déjà que mon idée avait un marché potentiel, je me suis attaché a faire un travail de qualité avec comme objectif de faire plus rapide, plus ergonomique, plus complet que la concurrence. Sans ça j’aurais eu du mal à décoller.

2. “Quelques douzaines de personnes réfléchissent déjà aussi à cette idée. Quelques unes d’entre elles ont commencé la réalisation”.

Tout à fait d’accord, l’Internet regorge d’entrepreneurs. Quand j’ai lancé mon site il y avait déjà plusieurs dizaines de concurrents potentiels puis sont venus encore des centaines de concurrents potentiels… Et pourtant je suis sur une niche pas bien grande.

3. “Si une idée est tellement originale que personne d’autre ne l’a eue, alors elle est probablement mauvaise.”

Sans opinion. Je me range plutôt du côté des suiveurs que des inventeurs.

4. “On peut toujours tenter d’améliorer une bonne idée du passé. Pour qu’elle devienne un grand succès de start-up, le saut d’amélioration doit être quantique!”

Pas d’accord. Si on parle de Google, Microsoft ou Dell OK. Par contre on peut reprendre de très bonnes idées du passé mais qui n’ont pas réussis à percer car mal exécutées (voir point 1). Pour moi l’auteur se contredit avec le point 1. Pour ma part j’améliore ce que je trouve sur le Web sans faire de saut quantique.

5. “Le service / produit orienté consommateur doit passe le seuil des 20%”:

Sans opinion. Je n’ai jamais mesuré combien de % de la cible mon site pouvait toucher. En fait tout dépend de la taille de la cible, si c’est des dizaines de millions de personnes toucher 5 à 10% permet de déjà faire tourner la boutique. Si c’est des milliers de personnes c’est moins évident. A mon avis ce seuil est variable suivant les secteurs.

6. “Le service / produit orienté entreprise doit avoir un client potentiel”

Sans opinion. Je n’ai pas de produit orienté entreprise.

7. “build it and they will come” n’est pas une stratégie”

Pourtant c’est ce que j’ai fait. J’ai fait mon site, la qualité était bonne, le bouche à oreille a fonctionné. Je n’ai pas fait d’effort de communication. D’un autre côté je n’avais pas de contrainte de temps, pas de charge.

8. “Google / Yahoo / Microsoft / R. Murdoch vont m’acheter au plus vite” n’est pas non plus une stratégie”

Dommage ça me plairait de vendre à un gros du secteur… Viser un rachat c’est spéculer. Pour spéculer il faut savoir ce qu’on fait connaître ses chances de gagner et ne pas mettre tout ses oeufs dans le même panier. Finalement c’est assez proche du trading :)

9. “Avoir un business model clair n’est pas une honte”

Encore heureux. Mon business model n’est pas forcement très clair mais je sais ou je vais et pourquoi je fais ce que je fais.

10. “Pouvoir livrer ce business model en une phrase n’est pas honteux non plus”

Mon business model en une phrase : “Créer du contenu a forte valeur ajoutée pour les traders sur devises débutants et expérimentés et vendre de la visibilité aux acteurs du secteurs”. je n’ai pas honte.

11. “Le business model change mais il faut toujours en avoir un”

Mon business model n’a pas vraiment changé depuis le début mais j’ai travaillé sur de nombreux nouveaux modèles.

12. “Le meilleur modèle reste celui du paiement direct par les utilisateurs”

Pas d’après mon expérience, l’expérience de certains concurrents et tous les business plan sur lesquels j’ai travaillé. Dans mon cas même si le marché de la pub s’effondre j’ai de la marge.

13. “Quand les revenus sont indirects (par ex. publicité), la situation est plus compliquée. Avec 2 provenances ou plus, c’est inextricable”

Non. Je rappelle quand même que mon site fonctionne avec une audience correcte depuis 2005 et que je n’ai donc pas connu la première bulle. J’en suis conscient.

14. “La publicité est conjoncturelle. La publicité online aussi”

Voir point 13

15. “Les mashups sont cools mais malsains: la dépendance totale à d’autres n’est pas bonne: elle est rapidement mortelle!”

99% d’accord. Il y a déjà tellement de facteurs d’incertitude que je trouve dangereux d’en ajouter d’autres. Si je monte mon business sur des API (Google map ou autres) et que du jour au lendemains elles passent payantes ou disparaissent je risque fort de couler ! D’un autre côté c’est parfois dommage de ne pas profiter des possibilités du web actuel quand on peut, il suffit juste de faire en sorte que ce soit un petit plus et pas la base. Pour ma part pas de mashup en production mais de nombreux tests.

16. “les fondateurs pensent trop (en permanence) ou trop peu (jamais) à leur stratégie de sortie”

J’y pense et puis j’oublie. Ce n’est pas un but mais rien n’est exclu. J’oriente de plus en plus mon site pour le rendre intéressant pour une acquisition “au cas ou”.

17. “La réalisation dure toujours plus que prévu. Toujours”

Ah ben oui… ça c’est le mot de la fin.

Mettre des bannières dans les coins

Dans ma quête de rentabilité tout en gardant un site pas trop agressif pour les visiteurs et générant des contacts de qualité pour mes annonceurs je pense avoir trouvé un emplacement assez intéressant : le coin.

Un dessin valant mieux qu’un long discours voici l’emplacement de la bannière :

Bannière de coin

Le coin est un demi carré de 80*80 placé en haut à gauche de la page et qui suit le visiteur lorsqu’il scrolle vers le bas. J’ai placé ce carré pour aider un site qui organise une conférence en octobre, cette occasion me permet de faire un test avant une éventuelle commercialisation à la rentrée.

J’ai eu une jolie surprise car le taux de clic global est de l’ordre de 0.4% (en moyenne entre 150 et 200 clics par jour) ce taux devrait baisser un peu avec le temps mais c’est dans une très bonne moyenne de bannières plus intrusives. Ayant lancé ce concept rapidement je n’ai pas encore eu le temps de traquer les taux de clics en fonction du thème de la page ce qui me permettra de qualifier la qualité des clics.

Me voici donc avec un nouvel emplacement à vendre au clic ou au forfait mensuel. En comptant les autres espaces pub mon potentiel dépasse donc les 1500 clics par jour, quand vous pensez que certains n’hésitent pas à acheter le clic plusieurs dollars sur Google vous comprendrez que j’ai peut être intérêt à améliorer ma force de vente ;)

Gérer le creux d’audience estival

Je travaille rarement pour le court terme, j’aime savoir que mon site me fera vivre le plus longtemps possible. Une grosse partie de mon travail consiste donc à fidéliser mon audience. La philosophie de mon site c’est de fournir des outils gratuits et de les financer par la pub, qui dit gratuit attire déjà du monde.

Dernièrement je leur ai offert un design plus sympa. Même s’il n’y a pas d’accès payant je pense que le design d’autrefois à du faire fuir quelques visiteurs. Je le reconnais, même si Lidl ou Ed sont moins cher je préfère l’ambiance d’un Carrefour ou Super U. Le retour sur investissement sera impossible à mesurer mais je suis satisfait du résultat.

Mais l’été arrivant mon audience a commencé à baisser à cause du fameux creux du 15 juillet au 15 août. Chaque année c’est pareil mais ça me donne un coup de stress qui me fait me demander si je ne devrais pas annuler mes vacances (ce que je ne fais pas). C’est en temps de guerre que les plus gros progrès technologiques se font et c’est pendant les périodes creuses que je fais les miens (le Web est un immense champs de bataille avec ses ennemis, ses alliés, ses trahisons… ;o) ).

Si le design a un impact mineur sur la fidélisation il y a des leviers beaucoup plus important. L’email en est un. J’ai donc mis en tête de gondole le formulaire d’inscription. Et là Bingo. +200% d’inscriptions chaque jour, je n’en reviens toujours pas. Voilà de quoi ralentir l’hémorragie estivale mais sans la stopper. J’ai donc ajouté une couche en améliorant l’esthétique du mail que j’envoie (via Yahoogroup) et voici

Et le taux de clic a fait un bon, le nombre de visiteurs en provenance de Yahoogroup a progressé d’au moins 10%.

Avec ces deux modifications la semaine qui suit le 15 juillet est proche de mes records historiques et me laisse espérer une reprise à la rentrée très correcte. En plus le taux d’inscription à la newsletter me donne de la marge pour tenir ma progression de 1% par semaine puisque les inscriptions représentent un peu plus de 1%.

J’ai fait un énorme pas en avant, le pire c’est que ce n’était pas vraiment calculé. Si le référencement m’apporte une grosse partie de mes visiteurs, l’email envoyé le matin est loin d’être négligeable. Je vous mets ci dessous les accès apaches au serveur. Devinez à quelle heure j’envoie le mail ?

Acces apache Mataf

La fidélisation est un thème que je retrouve souvent en ce moment :
Envie d’entreprendre
Henri Kaufman 1
Henri Kaufman 2

Comment augmenter l’audience des sites ?

Une des questions qui me hante le plus souvent c’est : “comment je vais faire pour avoir mes 1% de progression cette semaine ?” (1% par semaine c’est mon objectif, ça fait un peu plus de 65% de progression par an).

Le premier point c’est de fidéliser l’audience déjà sur place. Pour ça pas de secret : du contenu original et de qualité, une navigation simple, un design sympa -Il faudra que je parle un jour en détail des différents leviers pour fidéliser l’audience- Quand on a tout ça il faut maintenant faire venir des nouveaux visiteurs.

Faire de la pub via adwords, bannières ou emails. J’ai déjà abordé le sujet. C’est cher et le retour sur investissement n’est pas évident avec mon business model (vente d’espace pub).

Améliorer le référencement naturel. Le positionnement sur les moteurs c’est toute une technique très simple mais que peu de monde met en pratique. L’ultime exemple c’est Wikipedia. Ecrivez, écrivez, écrivez et croisez chaque article avec des liens. Au plus on a de texte au plus on couvre de mots clés au plus on a de mots clés au mieux les internautes nous trouvent. Ca ne sert à rien de se focaliser sur un mot précis quand il en existe des dizaines au sens similaire. Pour prendre un exemple parlant, sur mon site principal j’ai eu la semaine dernière un peu plus de 50’000 visites via les moteurs de recherche avec plus de 16’000 mots clés différents (une moyenne de 3 visites par mots clés par semaine), c’est ce qu’on appelle la longue traîne.

Faire parler de son site, en quelque sorte du marketing viral. Là encore c’est assez simple, il faut aborder les sujets à la mode et, si possible, en étant le premier. Si vous y arrivez les liens vont fleurir sur les forums et les blogs, les visiteurs sont alors très cibles et il y a de grande chance pour qu’ils restent fidèles. Pour trouver ce qui est à la mode il faut faire un peu de veille sur les forums et blogs peu connus mais très pointus. Et pour rester le premier il faut éviter de citer ses sources d’inspiration. Je surveille beaucoup les forums financiers pour savoir ce qui manque aux traders, ensuite je leur développe les outils et je les mets en ligne…

Multiplier les canaux de distribution de l’info. Il y a bien sur les abonnements par mail, RSS, Twitter, SMS. Une version mobile devient de plus en plus incontournable. Il faut être presque de partout (presque car certains canaux ne me semblent pas pertinents, Je me vois mal diffuser mon info via un univers Netvibes pour l’instant -je développerai-).

En faisant tout ça on couvre une bonne partie des grosses sources d’audience. Le renouvellement des visiteurs et la fidélisation sont un des piliers d’un site qui a vocation à grandir.

D’autres idées ?

Les compétences nécessaires pour monter sa startup sur le net ?

Plutôt que “Les compétences nécessaires pour monter sa startup sur le net ?” je devrais dire “Quelles ont été les compétences que j’ai du acquérir pour monter mon site web ?“. Mais j’aime bien le mot start-up, on démarre et on monte, quand on prononce ce mot tout le monde nous regarde avec de gros yeux ronds -en tout cas quand on n’habite pas dans la silicon valley-

Tout au long de cet article je me réfèrerai aux billets Connaissez-vous les métiers du web ? et Plus de 40 métiers du web.

+ Online Marketing Manager : Il définit la stratégie et les objectifs du site. Pas moyen d’y couper. On aura du mal à monter un site sans objectifs.

+ e-Marketeur : Le Web marketeur analyse la fréquentation du site (taux, profils), cherche à développer le trafic, à garantir la cohérence et l’efficacité de son positionnement. Je passe environ 10 min par jour à analyser les stats du site pour voir si ça tourne bien, ou sont les erreurs, d’ou vient le trafic.

– Analyste en marketing relationnel : C’est la personne qui s’occupe de la gestion de la relation client. Point noir pour moi. Je sais que c’est important mais je n’ai pas le temps.

+ Responsables d’études : Il supervise les études consommateurs qualitatives et quantitatives et il est chargé de mettre en place des indicateurs pertinents pour identifier les points forts et les points faibles du site. Je le fais régulièrement, je donne la priorité au sections qui apportent de la plus value pour les visiteurs, un section avec 0.1% d’audience ne sera pas prioritaire.

+ Intelligence économique & veille : Le responsable de l’intelligence économique se tient au courant des évolutions technologiques de son secteur d’activité. 30% de mon temps est consacré à la veille.

+ Rédacteur online : Le rédacteur aura pour mission de créer un contenu à diffuser pour fidéliser au mieux ses utilisateurs. Bien obligé de rédiger pour mettre du contenu sur le site, une partie fastidieuse mais qui joue sur le long terme.

– Secrétaire de rédaction : Traditionnellement, le secrétaire de rédaction gère le planning de la rédaction. Pas ou très peu de planning, pas vraiment de contrainte de ligne éditoriale.

+ Animateur (forum,blog, site) : L’animateur s’assure du bon déroulement des échanges dans les forums qu’il lance. Je contrôle tout ce qui se passe sur le site.

+ Chef de publicité ou media planer : Le chef de publicité est chargé d’élaborer de nouvelles offres commerciales et de mettre en place des opérations de promotion. Je l’ai fait maintenant je passe par une régie externe.

+ Traffic Manager : Le responsable de trafic planifie l’occupation des espaces publicitaires du site. ça passe maintenant par une régie mais je m’en suis occupé pendant longtemps.

– Responsable communication : Le responsable de communication s’occupe des relations de presse. Pas de relation presse.

– Directeur artistique : Le Directeur Artistique, ou DA, est un professionnel de l’image. Jusqu’à aujourd’hui pas de DA. J’ai sous traité un nouveau design.

– Infographiste : Son rôle est de mettre une image ou un texte en valeur et en mouvement. Hein ?

– Graphiste : Il crée, choisi et utilise des d’éléments graphiques pour élaborer un objet de communication et/ou de culture. Petit à petit ça vient mais bon…

– Webdesigner : Véritable artiste du Web, le web designer est chargé de donner une identité visuelle au site. Voir ci dessus

+ Ergonome : L’ergonome recherche les conditions d’interfaces idéales de lisibilité et l’utilisation optimales d’un site Internet. Je m’y suis mis un peu tard mais actuellement je mets l’accent là dessus. C’est important de s’y prendre assez tôt pour améliorer les perfs dès le départ.

– Expert Technique : C’est un développeur qui s’est spécialisé dans un domaine de pointe. Je suis expert en tout et en rien.

+ Analyste Programmeur : L’analyste programmeur est l’homme de l’ombre de l’Internet. C’est la petite main du code informatique. Je suis plus analyste qu’expert.

+ Développeur : Le développeur est apte à déchiffrer une demande et élaborer un cahier des charges. à recouper avec l’analyste.

+ Expert en sécurité du système d’information : L’expert en sécurité conçoit l’architecture et les éléments du système de sécurité d’un site internet et saura capable de mettre en place une politique de sécurité. Expert c’est un grand mot. Disons que je me tiens sérieusement au courant.

– Responsable de la sécurité des échanges électroniques : Expert en sécurité et rompu aux procédures de sécurisation. Pas de site transactionnel chez moi.

+ Administrateur de base de données : L’administrateur de base de données est avant tout un technicien. C’est pas le plus marrant mais je suis bien obligé.

– Ingénieur réseau : L’ingénieur réseau s’occupe de la gestion du ou des réseaux. Il analyse en permanence les logs et est le garant du bon fonctionnement du réseau de l’entreprise. Ca c’est le boulot de mon hébergeur. Enfin je crois…

– Architecte réseau : L’architecte réseau gère le réseau. C’est du chinois.

+ Spécialiste en référencement & SEO : Le chargé de référencement s’attache à faire connaître le site Internet dont il a la charge. Enorme boulot pendant 1 an, maintenant j’entretiens et je surveille la concurrence.

– Concepteur web : Son rôle est plus orienté sur le conseil au client. Le client c’est moi !

+ Consultant internet : Le consultant Internet analyse les besoins, étudie la faisabilité du projet. Un passage obligé.

+ Vendeur d’espace : Chez un fournisseur d’accès ou dans une agence spécialisée, le vendeur d’espace est chargé de la vente des bandeaux publicitaires. C’est dans la régie.

– Responsable du commerce électronique : Il définit la stratégie de commercialisation on line des produits ou services. Pas vraiment utile à mon échelle.

+ Webmaster : Le Webmaster est le garant du développement et de l’évolution d’un site Internet. C’est le métier de base.

+ Chef de Projet : Le chef de projet coordonne et veille à la bonne construction du site d’un point de vue technique. Je suis seul à la fois chef, secrétaire et je fais le café.

– Technicien Hot-line ou Helpdesk : Le technicien de Hot Line assure une assistance, généralement performante, aux clients désemparés. Loin de moi le téléphone.

– Podcasteur : Par définition le podcasteur sera en charge de filmer et de créer du contenu. Pas de vidéo pour le moment.

– Monteur : Travaillant sur les podcasts audio ou vidéo. Pas de vidéo pour le moment.

– Juriste internet : Le juriste Internet informe sur le droit de l’informatique. Ca me manque, mais c’est cher.

+ Websurfeur : Chaque jour, des milliers de sites apparaissent et disparaissent sur la toile. Sortes de chroniqueurs des nouveautés du web. ça fait parti de la veille.

+ L’Intégrateur HTML : Il converti les maquettes du webdesigner en pages web avant qu’interviennent les développeurs qui les programmeront. Je l’ai fais, je le sous-traite maintenant.

+ Community Manager : Le community Manager est la personne qui gère le bien être des utilisateurs d’un réseau social. Indispensable sur un forum mais terriblement chronophage. Je ne le fais pas assez bien.

+ Responsable éditorial : il se situe à mi-chemin entre le rédactionnel et le marketing. Un poste un peu bâtard, on l’est sans le savoir.

+ Responsable des partenariats & sponsoring : A cheval entre les relations publiques et le commercial, son rôle consistera à nouer des relations qui permettront au soit d’accroître l’influence du site et ses revenus. Maintenant ça passe par une régie.

+ Testeur : A l’image d’un développement logiciel, le site nécessite, avant son lancement mais également lors des divers évolutions dont il fera l’objet, de pouvoir être testé. Je sais je suis développeur et testeur en même temps, c’est pas bien.

+ Bloggeur d’entreprise (Animateur-Rédacteur) : Le Rédacteur-Bloggeur aura pour mission de créer un contenu à diffuser pour fidéliser au mieux ses utilisateurs. ça j’aime bien

Bilan :

Sur les 42 métiers de cette page je pense en faire 25. Reste 17 que je néglige soit par manque de temps soit par manque d’intérêt soit par absence de compétences… Mais bon, avec tout ça on arrive quand même à faire quelque chose qui tourne bien…

Utiliser Twitter comme canal de distribution

Dans ma croisade pour conquérir le monde j’ai croisé Twitter. J’ai jeté un oeil condescendant. Ma première impression : “beurk, on dirait Myspace et Skyblog réunit, encore un truc d’ado geek boutonneux”. Et j’ai passé mon chemin. Certains avaient plus d’arguments que moi.

Et puis, on a commencé à lire ici ou (mauvaise interprétation :)) et encore ou là-bas que Twitter c’est plus ou moins l’avenir. Signe positif : les clones se multiplient exponentiellement.

Ca se développe et alors ? Qu’est ce que je peux bien en faire de ce truc ? En quoi ça peut me servir pour mon accomplissement personnel ou professionnel ?

Du côté personnel… ben rien ! Je n’ai quasiment jamais écrit de SMS, j’en reçois encore moins. Je ne vois pas l’intérêt, lire la vie des autres m’ennuie alors savoir que machin loue une voiture, ou truc a froid le matin je m’en cogne.

Après une période de réflexion, côté professionnel ça peut être plus intéressant. J’aime le trading, je diffuse des idées pour jouer sur le marché des changes alors pourquoi pas diffuser quelques infos via Twitter. Explications :

  • Objectif : devenir leader mondial
  • Stratégie : Augmenter l’audience
  • Tactique : Utiliser la puissance de Twitter
  • Détails :

Il parait que twitter se référence assez bien : le domaine est assez vieux, on ne travaille pas sur des sous domaines mes des répertoires, la home page à un pagerank de 8 ce qui en fait un site sérieux. Et coup de chance miraculeux, le compte que je convoite est libre. Je suis le pseudo Forex. Ca va m’aider à m’implanter sur les moteurs de recherche US.

Twitter diffuse les news sur RSS, SMS, messagerie instantanée… pleins de nouveaux canaux sur lesquels je n’étais pas. J’offre donc à mes visiteurs de recevoir des infos sur le support qu’ils préfèrent. Et ça ne me coute rien.

Je suis donc sur Twitter pour augmenter ma notoriété et amener indirectement les visiteurs anglophones sur mon site. Pour le moment je teste les options et d’ici quelques jours j’officialiserai ce nouveau canal sur mon site. Si tout se passe bien, dans quelques mois j’aurai de nouveaux abonnés, et si ça se passe mieux que prévu j’aurai plus de visite via twitter que via mes Yahoogroups currency trading (plus de 6000 abonnés) et mataf (presque 1000 abonnés). Ca me fait penser qu’il faut que je nettoie et réactive mon Googlegroup Forex.

Objectif, Stratégie, tactique

La lecture du blog de Sébastien m’a fait réfléchir. J’ai toujours parlé d’une stratégie à suivre mais jamais de tactique. A partir de maintenant je différencierai bien les deux.

Mon Objectif : devenir leader de mon secteur en nombre de visiteurs et de membres.

Ma stratégie (actions à mettre en place pour atteindre l’objectif) :

  • Développer des outils inédits.
  • Développer la communauté.
  • Me concentrer sur le marché des changes (éviter de couvrir trop de marchés financiers = trop de boulot pour une seule personne)
  • Rester indépendant.

Ma tactique (moyens à mettre en place pour conduire la stratégie) :

  • Sous traiter ce qui n’est pas mon coeur de métier, jusqu’à aujourd’hui j’ai toujours tout fait.  Il faut que ça cesse.
  • Améliorer l’interface utilisateur, l’ergonomie.
  • Veille concurrentielle pour rester à la pointe.
  • Prise en compte des retours utilisateurs.
  • Accélérer la fréquence de diffusion des news.
  • Mettre en place des outils communautaires.

Croyez moi, ce n’est pas évident de bien différencier la tactique de la stratégie et c’est encore moins facile de l’écrire.